Tennis de table · Santé

Blessures au tennis de table : les plus fréquentes et comment les éviter

Le ping paraît doux pour le corps, mais ses déplacements explosifs, ses rotations et ses positions basses sollicitent fortement le dos, les épaules et les genoux. Les blessures courantes et les bons réflexes pour les prévenir.

Blessures au tennis de table : les plus fréquentes et comment les éviter
Photo : Marcus Cyron / Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0

Le tennis de table se joue à grande vitesse : changements de direction, positions fléchies, rotations du buste à chaque coup droit. Pratiqué plusieurs fois par semaine, il expose à quelques blessures typiques, souvent liées à la répétition des gestes.

1. Le dos

La position de base, jambes fléchies et buste penché, et la rotation du tronc au top spin sollicitent les lombaires. Les douleurs apparaissent surtout quand on se penche avec le dos au lieu de plier les jambes. Le renforcement de la sangle abdominale et du dos est la meilleure prévention.

2. L'épaule

Le top spin de coup droit, répété des centaines de fois par séance, peut irriter les tendons de l'épaule. Un geste qui part du corps et des jambes, plutôt que du seul bras, réduit la contrainte.

3. Le coude et le poignet

Les coups de poignet, en service comme en flip, et une raquette trop lourde ou trop rapide pour son niveau favorisent les tendinites. Choisissez un matériel adapté : voyez notre guide de la raquette de tennis de table.

4. Les genoux et les chevilles

Les appuis rapides et les fentes latérales sollicitent les genoux. Un sol glissant ou des chaussures inadaptées augmentent le risque d'entorse. Les chaussures de ping, à semelle fine et adhérente, sont faites pour ces appuis : voyez notre guide des chaussures de tennis de table.

Les bons réflexes

  • S'échauffer 10 minutes avant de jouer : cardio léger, mobilité des épaules, du dos et des chevilles, puis échanges progressifs.
  • Plier les jambes plutôt que le dos pour rester bas.
  • Renforcer le tronc, les épaules et les jambes, surtout en compétition.
  • Doser le volume : augmentez progressivement le nombre de séances.
  • S'hydrater pendant les longues journées de compétition.

Quand consulter ? Une douleur qui persiste plus d'une semaine, qui réveille la nuit ou qui empêche de jouer doit amener à voir un médecin. Cet article ne remplace pas un avis médical.

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